mardi 23 octobre 2012

Frankenstein - Mary Shelley

Quatrième de Couverture :
16 juin 1816. L'orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s'ennuie. Il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d'horrifiques histoires, selon la mode du temps. On décide même d'en écrire. Dans la nuit, la jeune Mary - elle n'a pas encore dix-neuf ans - ne peut dormir : elle rêve d'un " hideux fantasme d'homme ". Quelques jours plus tard naissent Victor Frankenstein et sa créature. Récit d'une inquiétante nouveauté, vite porté à la scène, très souvent ensuite à l'écran. Devenu si mythique que, dans l'esprit du public qui a oublié Mary Shelley, le créateur et sa créature se sont confondus. 
Note :
♣♣♣♣♣
Avis :
Frankenstein est un classique de la littérature fantastique/horreur. Je ne l'avais jamais lu, pas plus que je n'ai vu de film. Je connais ce qu'en pense l'imaginaire collectif, mais mes connaissances s'arrêtaient là. 
Lorsque j'ai vu le roman en occasion, j'ai sauté sur l'occasion de me le procurer (et au passage de rajouter un auteur mort au défi ABFA). 

Le début est assez étrange puisque nous avons des lettres envoyés par un homme à sa soeur. Pris par un désir intense de découverte cet homme s'est aventuré dans les glaces du pôle et fera là-bas une étrange rencontre. Un étranger qui lui contera sa vie, une bien curieuse histoire. 

Voici donc l'histoire de Victor Frankenstein, enfant prodige issu d'une famille aimante, qui par amour de la science se laissa emporter et ne remis jamais ses expériences en question. De ces fameuses expériences émergera une créature unique, un "monstre" qui s'enfuit sitôt la vie insufflée en lui. S'ensuivra alors une succession d'événements tragiques qui forceront Victor à assumer ses actes et à reprendre son destin en main, quitte à le forcer, quitte à y laisser la vie. 

J'avoue que je ne savais pas du tout dans quoi je me lançais, et que le roman n'a rien à voir avec ce que j'aurai pu imaginer. 
Mais c'est un plaisir de retrouver une écriture si "particulière" aux romans un peu vieux. Cette magie dans les mots, qui fait que tout coule et que les paysages se dessinent sous les yeux des lecteurs. 

En dehors de cette écriture, je dois avouer que l'histoire en elle-même est un peu décousue par moment et part dans tous les snes vers la fin, mais j'ai néanmoins pris grand plaisir à découvrir cette histoire. 

Je voudrais ajouter qu'à la fin de mon exemplaire, il y avait un dossier présentant l’œuvre, l'époque et surtout une sorte d'analyse de ce qui a découler du roman. Je pense entre autre aux adaptations cinématographiques. 
Je trouve assez amusant que l'auteur n'ait jamais parlé de la création du "monstre", mais que les films et autres se soient tous mis d'accord sur le comment de sa naissance. 

En bref, c'est un roman que je ne relirai surement pas, mais que j'ai vraiment pris plaisir à découvrir et qui fait du bien, surtout au milieu d'une littérature plus moderne et moins recherchée.        
Infos :
Couverture(s) :
Challenge(s) :

3 commentaires:

  1. C'est un livre intéressant, je l'avais étudié en cours (intitulé du cours : Le ou les romantismes), et tu tires les mêmes remarques que nous.

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    1. Rha je devrais suivre un cursus de littérature à la fac moi... ^^

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    2. Tu veux prendre ma place en littérature sud-américaine ? Le truc c'est de trouver de l'anti-capitalisme partout... xD

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