dimanche 31 août 2014

Le Pensionnat de Mlle Géraldine T.1 : Etiquette & Espionnage - Gail Carriger


Quatrième de Couverture :
C'est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut.
C'en est une autre que d'apprendre à la faire en lançant un couteau

Angleterre, début du XIXe siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre mère : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mme Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady, aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Mlle Géraldine pour le perfectionnement des jeunes dames de qualité.

Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr.

Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.
Note :
♣♣♣♣♣
Avis :
Alors que la série du Protectorat de l'Ombrelle s'est terminée, l'auteur se penche cette fois sur des romans plus jeunes. 
Si l'univers est le même, bien que sensiblement quelques années en arrière, les personnages sont bien différents. Nous nous penchons ici sur la vie de Sophronia, une jeune fille de 14 ans.
Nous allons suivre son arrivée et son évolution dans une école un peu particulière où l'on apprend entre autre le calcul en déterminant quelle quantité de poison mettre dans la viande lorsqu'on ne veut éliminer qu'un seul invité...
Bien évidemment, l'histoire ne se limite pas à cet apprentissage - qui est singulièrement mis en retrait et dont on a quelques bribes presque par hasard - mais plutôt à une intrigue "principale" qui consiste à mettre la main sur un objet.
Si j'ai aimé l'idée, je trouve que l'auteur a quelques manquements. J'aurai aimé que le pensionnat et ses professeurs soient plus mis en avant, ils sont bien plus intéressant que Sophronia et ses amis.
Angie a mis en avant le fait que les personnages ont toujours des noms à rallonge et/ou ridicule, c'est vrai que c'est usant.
C'est un roman à destination principalement des adolescents. Sinon c'est distrayant certes, mais clairement pas d'un haut niveau.
L'humour de l'auteur est là, mais j'ai parfois eu l'impression que le récit décidait tout seul et qu'il manquait des passages entiers tant on sautait du coq à l'âne.
Je lirai la suite, mais peut-être avec moins d'enthousiaste que pour le Protectorat.

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2 commentaires:

  1. Il est dans le pile, ce roman. J'ai un peu peur du côté simpliste...

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    1. Disons qu'elle nous a habitué à plus donc on est un peu surpris par la simplicité du roman. Certes c'est jeunesse mais bon...

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