mercredi 11 juin 2025
[Suivi des Lectures] #2
vendredi 25 avril 2025
[Suivi des Lectures] #1
mercredi 19 mai 2021
[Autour d'un Café] - Les lecteurs et les liseuses part.1
Ce questionnaire est loin de réunir les conditions
nécessaires pour permettre de faire une projection des résultats à l’ensemble
des utilisateurs (ou non) de liseuses.
Toutefois, je vais admettre ce point et employé des
formulations plus « générales » afin de simplifier ma rédaction.
La première chose qui m’a marqué c’est que le public ayant
répondu est très majoritairement féminin ! Plus de 90% tout
de même. Je pense que l’explication tiens dans le fait que les lecteurs
présents sur les réseaux sont majoritairement des femmes (d’après mes
observations sur Twitter, FB ou encore Instagram) mais aussi que dans la
répartition hommes/femmes les hommes semblent être globalement moins
lecteurs.
Parmi les réponses non féminines nous avons un public plutôt
dans les 40/60 ans, qui aiment énormément les livres et qui sont attachés au
papier ou qui sont adeptes de la technologie. C’est intéressant à noter !
La majorité des réponses proviennent de personnes se
considérant comme vivant dans un milieu citadin même si nous sommes dans un
ratio 2 :1. Ce qui ouvre à nouveau nombre de questions : les
« ruraux » sont-ils moins adeptes de lecture ? de réseaux
sociaux ? autre raison ??
Cette répartition est d’ailleurs restée très stable au fur
et à mesure que le nombre de réponses augmentait.
Edit : j’ai pu remarquer qu’un il y avait eu une
modification notable, le ratio étant à présent 60/40, mais qu’une fois ce
pallier atteint, nous avons à nouveau été en situation d’équilibre. Malgré une petite
centaine de réponses supplémentaires, je trouve cette répartition toujours très…ordonnée.
Là où j’ai été la plus surprise, c’est pour la répartition
des classes d’âge. C’est peut-être que je refuse de voir mon âge (je me sens
jeune dans ma tête XD) mais je ne m’attendais pas à ce que la répartition fasse
ressortir que le plus grand pourcentage de réponses soit dédié aux 31-40 ans.
Je pensais vraiment qu’on serait sur un public plus jeune et possiblement plus
attiré par ce côté « gadget » de la liseuse.
Toutefois, je ferais mieux de me rappeler que j’ai moi aussi
passé le cap des 30 ans et que par conséquent toute ma « génération »
est dans la classe d’âge des plus de trente ans.
Ceci mis à part, la répartition me semble relativement
homogène. Il y a une part non négligeable de « jeunes » et de plus
« vieux ». Que voulez-vous, l’amour des livres transcende
l’âge !
Je vous partage le graphique correspondant :
lundi 22 août 2016
[Livre vs Film] - Percy Jackson
jeudi 18 février 2016
[Autour d'un café] - Auteur, blogueur, éditeur part.2
![]() |
| Ok je vous fais un aveu...pour cet article j'étais au thé vanille et pas au café...pardon ^^ |
Pour cette seconde partie de ma "grande enquête", je vais me pencher sur le point de vue des auteurs et des éditeurs vis à vis des SP et des avis en général. L'opinion des blogueurs viendra plus tard.
J'ai mis du temps avant d'écrire cet article, mais il a été pas mal remanié, tant dans le fond que dans la forme (je ne compte plus les déplacements de paragraphes et les phrases rajoutées au dernier moment).
Finalement, vous allez peut-être trouver que cet article est creux et inutile, vous le saviez déjà même ! Et pourtant, il est important parfois de rappeler les bases, même si on pense les connaître. Et de réaliser que les professionnels ne sont pas forcément si exigeants...et sont même très compréhensifs et sympathiques (la preuve, ils ont répondu !).
Si jamais des acronymes m'échappent, un mini-lexique :
- ME = Maison d'Edition
- SP = Service de Presse = livre papier ou numérique envoyé gracieusement à un lecteur non professionnel en échange d'un avis
- drama = quand soudainement tout le monde s'offusque d'un comportement, à tort ou à raison, et que tout le monde s'en mêle
- office = pour moi, l'équivalent d'un SP mais à un professionnel :)
Les thèmes ayant conduits à cet article :
- les SPs
- les rapports auteur/lecteurs
- lecteurs partageant leurs avis VS les autres
Certains éditeurs aimeraient que les avis (en retour des services de presse) soient complètement objectifs. Que le goût personnel du lecteur n'entre quasiment pas en ligne de compte. Il est vrai que cela permet de faire un compte-rendu qui ne serait pas parasité par des a priori. D'un autre côté, c'est notre expérience qui nous définit - et on sait qu'on ne peut pas plaire à tout de monde. Tous les acteurs de ce "jeu" savent bien que c'est difficile, voir impossible (surtout quand on s'adresse à des non-professionnels) et la plupart des blogueurs qui reçoivent des SPs tentent d'être le plus honnêtes possible lorsqu'ils n'apprécient pas un livre.
Un auteur qui envoie en "indépendant", même s'il n'est évidemment pas contre une augmentation de ses ventes, est bien plus tourné vers les avis en eux-même.
Après tout, ce texte c'est leur bébé, cela touche à l'intime. Un retour peut couronner un "aboutissement" ou au contraire aider à améliorer un texte en pointant des éléments que l'auteur peut modifier (s'il le souhaite).
Mais l'auteur qui envoie son texte en "indépendant" se place tout de même sur le même mode de fonctionnement que l'entreprise qu'est la ME :
- s'adresser de préférence à des amateurs du genre
- instaurer une relation de confiance
"Un mot peut ternir une image" (valable sur FB, les forums, les commentaires...)
Le blogueur ne doit jamais oublier le "privilège" qu'il possède. Il peut recevoir gratuitement (même en ayant une contrepartie, l'avis) un texte et parfois même avant sa sortie officielle. Bien sûr, la maison d'édition et l'auteur en retire une certaine visibilité mais il ne faut pas oublier que les blogueurs, aussi importants soient-ils, ne sont qu'un des maillons qui permettent le succès - ou non - du livre.
De plus, un SP n'est ni un droit ni un devoir : il doit toujours être pris par envie - même si, exceptionnellement, il s'écarte de la ligne classique des lectures du site. Un avis de complaisance agacera les auteurs qui préfèrent un avis honnête et argumenté, même s'il est mitigé.
En contrepartie, bien sûr, la maison d'édition et l'auteur ne doivent pas "prendre de haut" le lecteur, ni attendre un avis faussé pour être à 100% positif. C'est un jeu d'honnêteté où chacun accepte les règles. Parfois un "drama" éclate et porte préjudice à tout le monde, mais souvent il est dû à une incompréhension ou une maladresse...Même s'il est agréable pour un lecteur d'établir une relation privilégiée avec l'auteur, il est vraiment important de faire la part des choses : d'un côté l'ami(e) qu'on veut soutenir, qu'on apprécie et avec qui on a peut-être des points communs, et de l'auteur le "lecteur" qui peut avoir un avis plus mitigé et mettre en avant des "faiblesses".
Une situation délicate des deux côtés car si l'auteur ne doit pas se sentir visé ou trahi, le lecteur se doit de rester honnête et objectif (ici ces deux qualificatifs sont un peu redondants car ils englobent la même idée : ne pas encenser un livre qu'on n'aura pas sincèrement apprécié).
Dans cette chaîne de promotion du livre, il ne faut pas oublier non plus le libraire. Il est l'acteur le plus important - qu'il soit une personne physique ou même dématérialisée via les plateformes d'achat en ligne. Comme le bibliothécaire, c'est un professionnel qui peut conseiller des titres à ses clients et augmenter la portée du bouche-à-oreille. Ces professionnels provoqueront toujours - sauf rares cas - plus de ventes que les blogueurs.
Malgré tout, il sera toujours intéressant de garder les blogueurs. Il apportent une touche de créativité, de passion et d'initiative que les professionnels ne peuvent pas toujours cultiver au vu de la quantité d'offices qu'ils reçoivent - et ne portant pas toujours sur des titres qu'ils auraient choisi d'eux-mêmes (tout le monde se souviendra des "offices sauvages" pour les livres de Valérie Trierweiler, Nicolas Sarkozy ou même pour Grey).
A nous d'être sérieux, honnêtes et de soutenir notre passion et nos auteurs avec enthousiasme mais sans aveuglement.
Ah et en limitant le subjectif...mais bon, ça c'est difficile : nous sommes des passionnés, non des professionnels, donc on parle avec le cœur.
Au-delà des lecteurs qui postent sur un site, qu'ils demandent des SPs ou non, il y a d'autres lecteurs : les silencieux et ceux qui postent des avis sur les sites de ventes en ligne (parfois ils achètent, parfois ils empruntent, là n'est pas la question). Le fait de publier sur un blog ou sur un site (communautaire ou non) n'implique pas automatiquement un rapport privilégié avec les auteurs. Bien sûr, ceux qui ne partagent pas ainsi sont "distants" voir "inexistants" pour les professionnels. Ils ne comptent que comme une unité au milieu de la masse.
Mais ils ont un impact sur les ventes par leur nombre. On se doute bien qu'entre un titre qui possède un maximum d'avis compris entre 4/5 et 5/5 et un titre possédant peu ou pas d'avis (ou en majorité négatifs ou mitigés), un client choisira "au hasard" (sans l'influence du nom de l'auteur ou de la ME) le premier. C'est une "puissance" qui est non négligeable. C'est "critiques" anonymes peuvent - grossièrement - se découper en deux parties.
D'une part la "fanbase". Un jeune auteur, sous contrat ou non avec une grande maison d'édition, se retrouve avec son bébé à disposition du public. Il est possible que la ME lui fasse de la publicité (on voir de plus en plus d'affiches de publicité pour des romans - une chose que j'adore !) mais rien n'est garanti. Il est plutôt de notoriété publique qu'un auteur vit difficilement de sa plume et on ne compte plus les articles déclarant que même des "grands noms" ne vendent "que" quelques milliers d'ouvrages (beaucoup de guillemets ici, mais je pense qu'ils ont bien leur importance !).
Mais avec une fanbase, un auteur dispose d'une groupe de personnes qui vont lui faire gratuitement de la pub. Certes pas en posant des affiches dans la rue (quoi que je me rappelle de mecs distribuant des exemplaires d'un livre à la sortie de la fac il y a quelques années...) mais en faisant jouer le bouche à oreille. Et avec internet, le bouche à oreille gagne une portée non négligeable.
Ces fans vont poster jusqu'à plusieurs dizaines de commentaires élogieux - pour ne pas dire dithyrambiques - sur des sites comme Amazon ou la Fnac et ainsi mettre le titre en avant. Une mise en avant périodique (comme les livres de politiciens) mais surtout une note globale haute (et parfois on se dit que cette note n'est pas méritée, mais c'est un autre point). Ces auteurs sont conscients - j'espère - de leur chance. Même s'il ne deviennent pas mondialement connus, ils ont néanmoins des soutiens actifs.
D'auteur part, il y a les critiques "innocents". Je sous entends par là, ceux qui ne sont pas "affiliés" à un auteur, un éditeur ou un genre en particulier. Ce sont juste des lecteurs désireux de partager leur expérience sans en faire un mode de vie (oui je l'avoue, tenir un blog je considère que c'est un mode de vie car ça prend un temps certain - même si on peut vivre normalement à côté). Et leurs avis, peut être moins nombreux (encore que...) ou moins spécialistes, n'en reste pas moins importants. Ils augmentent la portée du bouche à oreille par le nombre et moins par la note. Je vous avoue qu'entre un livre possédant cinq avis à 5/5 et un livre ayant trente avis et une moyenne de 3.4/5 je choisirai le deuxième. Car même s'il est potentiellement moins bon sur la valeur numérique, la diversité des avis me permettra de mieux me rendre compte si je vais le prendre (et en général j'écarte d'office l'autre livre).
[...] son propre avis sera une réponse aux autres, soit en les confirmant, soit en prenant leur contrepied (qui peut alors prendre une forme très virulente du client qui s'est senti floué).
Juliette Di CenCe qu'il faut retenir ? Blogueurs, professionnels du livre, anonymes "fan" ou non, nous avons tous notre place dans la chaîne de promotion d'un livre. Nous avons des rôles un peu différents c'est vrai, pas la même manière de procéder, mais pour autant, je pense qu'il ne faut en écarter personne et cultiver cette diversité.
En revanche, ces différents "acteurs" comme je les appelle sont très inégaux dans leur rapports avec les auteurs - et très honnêtement ce ne sont pas mes critiques innocents qui sont les plus susceptibles d'être "lésés" !
De manière générale, les auteurs préfèrent respecter la règle "zéro interférence". Ils ne s'impliquent pas vis-à-vis de l'avis publié, même s'ils peuvent parfois le re-partager sur leur page FB ou sur leur site. Ainsi, il n'y a pas de "bride" et l'avis est plus spontané et authentique (et pas remanié par son auteur...). C'est alors au lecteur de prendre l'initiative du contact.
Ce contact ne se fera qu'avec des lecteurs ayant apprécié le ou les romans et les échanges seront plus agréables pour les deux parties (même si il n'y a pas de réponses de l'auteur ou si ça ne va pas plus loin).
En effet, les auteurs sont souvent contraints de prendre plus de précautions en virtuel qu'en réel et - avouons le - il est dommage de brider la parole de personnes qu'on apprécie pour leur prose et leur imagination !
Une anecdote pour la route ? Les auteurs avouent majoritairement que ce sont les avis spontanés (hors critique même) qui sont les plus marquants. Alors, lancez-vous !
Je vous avoue que mes quelques minutes de discussion avec Angélique Barbérat (l'auteur de L'instant précis où les destins s'entremêlent) dans un Grand Cercle un peu vide étaient passionnantes - même si j'étais intimidée. De même j'ai passé de meilleurs moments à discuter avec Laëtitia Constant et Stéphane Soutoul dans un petit salon gratuit, qu'au Salon du Livre de Paris qui est moins "pratique" pour la discussion. Donc pas de panique si vous ne pouvez pas monter à Paris ;)
PS : à propos du SP "sauvage"
Même si on est compréhensif vis à vis des petites maisons d'édition ou des petits auteurs, ces "demandes" doivent être traitées avec la plus grande précaution. Le résultat sera rarement positif (soyons honnête, sur des dizaines de mails envoyés, combien ont débouché sur un avis ?) et tendra souvent à agacer les blogueurs.
Amis auteurs, faites bien attention lorsque vous envoyez ces "pubs".
- Ciblez des sites qui chroniquent le genre de romans que vous écrivez (ça vous semble évident ? Et bien pas pour tout le monde)
- Commencez par discuter avec ces blogueurs. Ne cachez pas que vous êtes auteurs (l'honnêteté) mais soyez ouverts aux dialogues
- et SURTOUT, attention à la formulation ! Bonjour/merci/au revoir sont indispensables, sous peine d'être épinglé sur la blogosphère qui peut être sans pitié. Trop souvent, les blogueurs rapportent des messages manquant de la politesse élémentaire :)
jeudi 1 octobre 2015
[Autour d'un café ...] - Auteur, blogueur, éditeur, part.1
L'idée a mijoté quelques temps sous mon crâne avant que je ne me décide à écrire. J'ai d'abord réfléchis dans mon coin avant d'avoir l'envie de vous partager mes réflexions pour également connaître vos opinions. Même si vous êtes en total désaccord avec moi, je trouve que ça pourrait être une discussion très intéressante.
mercredi 16 septembre 2015
[Autour d'un café ...] - Chroniques littéraires négatives
L'idée a mijoté quelques temps sous mon crâne avant que je ne me décide à écrire. J'ai d'abord réfléchis dans mon coin avant d'avoir l'envie de vous partager mes réflexions pour également connaître vos opinions. Même si vous êtes en total désaccord avec moi, je trouve que ça pourrait être une discussion très intéressante.
J'ai vu des voix s'insurger contre certains avis, certaines "pratiques". Du coup j'ai remis en perspective ma façon de faire des chroniques, mais également pourquoi je les fais.
Je dois avouer que je me suis particulièrement penchée sur ce dernier point.
Mais j'ai des tics, entre autre je n'aime pas laisser quelque chose en suspens : livre ou série en cours. Par conséquent, même si je n'ai pas aimé le début d'une histoire, ou un tome d'une série, je vais fort probablement continuer à lire. Par curiosité (beaucoup), en raison de ce tic (beaucoup) mais également parce que j'ai toujours l'espoir d'être surprise (en bien).
C'est pourquoi je peux lire des romances, alors que je ne suis pas particulièrement friande du genre. C'est également valable pour l'érotisme, la littérature dite "blanche" ou "généraliste", les "classiques" ou autre.
Il m'est arrivé d'être très agréablement surprise par un livre dans l'un de ces genres, ce qui me pousse à continuer à les tenter de temps à autre.
Déjà, je répondrai qu'un avis n'est pas objectif, c'est presque impossible à mon sens. On est influencé par nos goûts, nos expériences, nos opinions etc. Un avis, quel qu'il soit, n'a pas vocation à être objectif.
Personnellement, je donne mon ressenti à l'aulne de mes goûts, les miens ! et pas ceux d'une quelconque masse anonyme. Évidemment que cela dépend de mon expérience entre autres, mais c'est le jeu. Pour autant, mes avis valent-ils moins que d'autres ? Je ne vois pas en quoi.
Ensuite, quand mon avis est négatif (sur un point particulier ou sur l'ensemble de ma lecture) j'essaye de justifier pourquoi : "ce n'est pas ce que je cherche" ou "on retombe dans ce que je n'apprécie pas dans ce genre".
J'estime que le fait même de dire que je n'ai pas aimé mais que "je n'aime pas le genre" justifie en partie un avis potentiellement négatif mais que cela n’ôte pas de légitimité à ce que j'écris.
Je note plus mon ressenti et non la qualité du livre (qui dépend une fois de plus, de l'histoire personnelle du lecteur).
Je ne me contente pas d'un "pas aimé" (ou autre variante) car en tant que lectrice j'aime davantage lire des avis négatifs que des positifs. Pourquoi on n'apprécie pas tel ou tel texte. Cela est aussi intéressant à mon goût que pourquoi on l'aurait apprécié.
Je trouve également plus honnête de parler de ce qu'on a pas aimé plutôt que de filtrer les avis. On peut avoir de la mesure dans ses écrits et du coup parler de tout sans être insultant.
Alors oui régulièrement la blogosphère relaie des "dramas", ces moments où les auteurs se vexent d'un avis négatif et réagissent de manière parfois...déplacée (violente, insultante, etc.). Mais pour combien d'auteurs qui acceptent la critique ? Qui savent que non, on ne plait pas à tout le monde ? Qu'un autre de ses textes pourrait être adulé par ce même lecteur ?
Bien sur, cet article n'a pas vocation à faire scandale ou autre. Je me suis sincèrement interrogée et remise en question. Je ne souhaite pas en "vouloir" aux personnes ayant ces opinions, je souhaite juste partager la mienne.
Je suis maintenant très curieuse d'avoir vos opinions ! Parlons-en !
Merci à Laetitia Constant (auteur de Litha à paraître chez J'ai Lu) et à Julie Nicey pour leur aide (relecture, avis, discussions).
L'avis de Chani (De Livres et d'Epice) sur ce thème (ou très proche) : http://chani-delivresetdepice.blogspot.fr/2015/02/ne-faire-que-des-chroniques-positives.html
%20(1).png)









